08 octobre 2009
hey, stranger
come back, we have to create us.
05 octobre 2009
quand tu dors
Ce matin, très tôt il s'est endormi. Beaucoup trop tôt. C'est à ce moment là que j'avais envie de lui. Prête à me laisser dompter. Mais encore une fois la connection a disparue. Pour des conneries. Comme d'habitude. Alors je suis partie. A la mer. Sans sac, sans serviette, sans pelle ou rateau pour m'imaginer une autre monde. De toute façon il n'y a pas de sable à Brighton. Les enfants sont condamnés à faire des chateaux en pierre. Et moi je me suis laissée boire et danser. Toute seule. Parce que l'italien dormais. Parce que la polonaise étais revenue. Elle prend sa chambre, il vient dans la mienne et moi je m'en vais. Parce que ce soir, la polonaise a pris ma place.
Après la plage, le salon...après le salon le train. Après le train...après le train, je m'endormirai. Je resterai même dans le train. Jusqu'à l'entrepôt quelque part en angleterre. Pas d'école, pas d'italien...mais que reste t'il? rien. Et puis la mort elle arrivera. Avant ou après le train. La seule certitude. Et que se qu'il se passe à l'intérieur? Une autre vie? et l'italien dors. Le train arrive dans une heure. Une heure pour écrire, une heure pour espérer qu'il vienne...et puis, non. C'est pas ça que je devrais souhaiter. Je devrais viser plus haut qu'un simple baiser, plus fort qu'un orgasme...je connais la réponse, mais voilà je remets à plus tard. Distraite par les beaux yeux d'un italien qui dort et qui rève surement de la polonaise...

